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Gestion de chantier · BTP

Le chantier déclare. Rien à retaper.

Chaque ouvrier déclare ce qu’il sait depuis son téléphone : ses heures et son chantier, le matériau qui manque, le plan qu’il a lu, la consigne qu’il a cochée. Le chef valide et arbitre, l’administratif exporte pour la paie sans retaper une ligne.

Plus de feuille griffonnée le vendredi, plus de « je t’avais dit, pour le carrelage », plus de tableur de reprise.

  • 30 jours, sans carte bancaire
  • Sans engagement
  • Hébergé dans l’Union européenne

Le parcours

Trois personnes, une seule saisie

Les heures sont la boucle la plus exigeante : trois personnes, trois gestes, et rien qui se retape. Le matériel, le fil de chantier et les plans suivent le même principe. Celui qui sait saisit, la trace reste.

  1. L’ouvrier déclare sa semaine

    Depuis son téléphone, chantier par chantier. Deux gestes quand la semaine ressemble à la précédente.

    Il voit ses heures. C’est ce qu’il reçoit en échange.

  2. Le chef valide, ou corrige

    Une file groupée par semaine et par ouvrier, les anomalies en tête. Ce qui est normal part en un geste.

    Toute correction laisse une trace que l’intéressé voit.

  3. L’administratif exporte pour la paie

    Le mois se consolide, les anomalies se comptent, le fichier se plie au logiciel de paie.

    Plus une seule heure retapée.

Ce qui nous distingue

L’ouvrier est un utilisateur, pas une source de données.

C’est la décision qui commande toutes les autres. À chaque fonctionnalité, on se pose la même question : qu’est-ce que l’ouvrier reçoit en échange de ce qu’on lui demande ? Si la réponse est « rien », la fonctionnalité est mal conçue.

C’est pour ça qu’il voit son récapitulatif, qu’il est prévenu quand on corrige ses heures, et qu’il suit ses demandes de matériel jusqu’à la livraison. Un outil qu’on subit se remplit mal, et une saisie mal remplie coûte plus cher que pas de saisie du tout.

Nos engagements

Six engagements qu’on ne peut pas contourner

Ce ne sont pas des arguments écrits pour cette page. Ce sont des contraintes posées dans le produit lui-même, et elles décident aussi de ce qu’on refuse de construire.

  • Orkalys n’est pas un mouchard

    Aucune géolocalisation, aucune badgeuse. Le déclaratif est assumé : c’est le chef qui valide, pas un satellite.

  • Personne ne valide ses propres heures

    Jamais, quel que soit le rôle. C’est ce qui rend une validation opposable en cas de contrôle.

  • Un jour non déclaré n’est jamais zéro heure

    C’est une anomalie visible, pas une journée sans travail. Interpréter un oubli comme une absence, c’est sous-payer quelqu’un.

  • Toute correction laisse une trace

    Quand un tiers touche un pointage, l’avant et l’après sont enregistrés et l’ouvrier est prévenu. C’est ce qui vous protège en cas de litige.

  • Tout se règle entreprise par entreprise

    Heure d’ouverture de la saisie, plafonds, paniers, zones de trajet, référentiel de corps d’état : autant de réglages, jamais des valeurs figées. Votre convention n’est pas celle du voisin.

  • Les salaires vivent à part

    Les taux horaires sont rangés à l’écart, lisibles des seuls rôles qui préparent la paie. La séparation tient aux données elles-mêmes, pas à une case à cocher qu’on oublie de décocher.

Trente jours pour voir si ça tient sur vos chantiers

Aucune carte bancaire, aucun plafond de comptes. Déployez sur une équipe entière : un déploiement à moitié ne démontre rien et vous laisserait du papier en parallèle.

Plus de cent comptes à ouvrir ? Parlons-en d’abord : à cette taille, on ne vous laisse pas déployer seul.